Terroir et Plaisirs › Spiritueux
Chronique
L’importation privée de produits québécois
Les détails des paramètres nécessaires pour permettre à un détenteur d’un permis de production artisanale de fabriquer des alcools et des spiritueux sont désormais connus. Un producteur qui cultive du grain ne peut se voir délivrer un tel permis. Seul celui qui cultive des raisins, des pommes, des petits fruits, de la rhubarbe, du miel, de la sève ou du sirop d’érable est admissible.
Par Jean-François Pilon, . 3 min de lecture.
Écouter cet article La lecture à voix haute est réservée aux membres Premium.
Alors, pour tous ceux qui ont un permis industriel, le seul qui existait jusqu’à tout récemment, ou encore les distillateurs voulant faire du whisky ou de la vodka, il n’existe que deux solutions : vendre à la Société des alcools du Québec (SAQ) ou à l’extérieur du Québec.
Pour qu’un spiritueux élaboré au Québec se retrouve dans l’une ou l’autre des succursales de la SAQ, le processus va comme suit :
1. Évidemment, il faut détenir un permis de distillateur en règle émis par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) du Québec.
2. Communiquer avec la SAQ pour annoncer la proposition de produit.
3. Déposer l’offre de produit dans la plate-forme web conçu à cet effet et confirmer l’offre en complétant le dossier.
4. Cette offre est alors analysée par un responsable de la SAQ, afin de déterminer si le produit est retenu ou non.
5. S’il l’est, il entre alors dans ce qu’on appelle le processus d’acceptation et doit réussir l’analyse chimique, l’analyse organoleptique et l’analyse de l’étiquette. Ainsi, on s’assure que celui-ci répond aux normes canadiennes et québécoises en lien avec les spiritueux.
La suite est réservée aux membres Premium
Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux trois univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.
Sauvegarder pour plus tard Réservé aux membres, gratuit.
Aussi dans Terroir et Plaisirs
- Où vont les 45 $ de votre gin québécois ? Chronique, 10 octobre 2026
- Vente directe de vin, cidre et spiritueux du Québec : le PQ, élu minoritaire, en avait fait la promesse Actualité, 10 octobre 2026
- Laurentides : le terroir est au pied de la montagne, sur la colline d'Oka Chronique, 9 octobre 2026
- La Grande Presse : 13 cidreries ouvrent leurs portes les 17 et 18 octobre Actualité, 9 octobre 2026
- Montérégie : sur les collines à pommes, de Rougemont à Hemmingford Chronique, 9 octobre 2026


Commentaires 0
Connectez-vous pour commenter.