Bières et Plaisirs › Brasseries
Chronique
Un hommage à l’homme et le fruit de son travail
Bâti sur un modèle coopératif où les membres-propriétaires ont chacun leur rôle bien défini, Le Temps d’une Pinte s’impose comme une formule gagnante où les résultats parlent d’eux-mêmes : d’excellentes bières, des mets bistronomiques alléchants, des cafés savoureux et une ambiance industrielle décontractée qui met en valeur l’ouvrier et la personne. I’ll drink to that!
Par David Sparrow, . 4 min de lecture.
Alex Dorval est le volubile et sympathique initiateur de Le Temps d’une Pinte, la microbrasserie des Trois Rivières. Il a su rassembler d’autres passionnés de bières tout comme lui pour former la coopérative qui compte aujourd’hui cinq membres. Dès le départ, il rencontre Gustavo Nevares, un brasseur argentin aguerri ayant œuvré dans SherBroue et Alain Rivard, un consultant en entreprise qui s’intéresse particulièrement à son projet. S’ajoute aussitôt le chef Laurent Laganière, ancien sous-chef du réputé Poivre Noir à Trois-Rivières qui sera essentiel à l’aspect bistronome de l’endroit.
Les débuts
À l’été 2013, Le Temps d’une Pinte s’établit dans les anciens locaux de la maison de cafés Le Torréfacteur. Fiers de cette brûlerie trifluvienne qui compte 15 ans d’existence, les nouveaux propriétaires décident d’emblée de l’intégrer à leur projet de brasserie.
« Nous savions depuis le début que nous voulions une brasserie vitrée et une cuisine ouverte pour mettre l’accent sur la main-d’œuvre et la transformation agroalimentaire. Lorsque nous avons appris que la bâtisse où s’était établi P.-V. Ayotte pendant plus de 100 ans et la maison de cafés Le Torréfacteur pendant 15 ans était à vendre avec le fonds de commerce, nous avions définitivement trouvé notre place d’affaires », indique Alex.
Le temps des travaux, c’est d’ailleurs le café qui permet aux propriétaires de survivre. En plein chantier, les clients passent faire leur tour, une façon bien particulière de se familiariser avec le concept qui souhaite justement rendre hommage à l’ouvrier et au fruit de son labeur. Le décor le rappelle bien avec les machins d’antan que l’on retrouve ici et là, les outils représentant les bières sur les pompes et l’imposant torréfacteur qui pose fièrement en vitrine à l’entrée. Le bois, le stainless et la fonte y sont omniprésents.
La suite est réservée aux membres Premium
Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux trois univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.
Aussi dans Bières et Plaisirs
- Un dépanneur du Bas-Saint-Laurent obtient le premier permis de bière en libre-service au Québec Actualité, 21 septembre 2026
- La Foire Brassicole du quartier Saint-Sauveur revient au parc Durocher les 25 et 26 septembre Actualité, 19 septembre 2026
- Beyond the Pale : la microbrasserie d'Ottawa qui a grandi sans cesser de s'amuser Chronique, 19 septembre 2026
- Sur le vif – L’IPA américaine : pas ce que vous pensez ! Vidéo, 18 septembre 2026
- La Grande Coulée souligne sa 10e édition du 18 au 20 septembre au Mont-Orford Actualité, 18 septembre 2026


Commentaires 0
Connectez-vous pour commenter.