Bières et Plaisirs › Brasseries
Chronique
Une bonne vivante incarnée
Habitée par l’esprit entrepreneurial, Jeannine Marois est à son compte depuis toujours. Performante, rassembleuse, passionnée, généreuse, optimiste, sociable… elle possède aussi toutes les qualités d’une bonne vivante! Celle qui a mis le Mondial de la bière de Montréal sur la map 25 ans plus tôt, un événement brassicole qui a déjà fait des petits en Amérique du Sud et en Europe, admet avoir toujours su bien s’entourer pour aller au bout de ses ambitions. Et des ambitions, elle en a à revendre!
Par Valerie R. Carbonneau, . 5 min de lecture.
Entourée de ses fidèles comparses depuis des années, Jeannine Marois est à la barre du Mondial depuis l’an 2000. Comme toute PME, l’entreprise qu’elle a fondée avec deux amis en 1994 – qui ont quitté leurs fonctions quelques années après pour poursuivre leurs carrières respectives ailleurs – a connu de bonnes et de moins bonnes passes. Mais, son expérience en gestion et en marketing au sein de son agence Marois conception visuel-le marketing, combinée à son intuition pour les affaires auront propulsé le concept du Mondial bien au-delà de ses espérances. « Démarrer un événement, c’est mettre au monde un projet qui doit faire rêver, sinon c’est très tentant de l’abandonner lorsque les périodes de doutes et de critiques font surface », a-t-elle humblement partagé.
Douée dans ses contacts avec les gens, Jeannine s’avoue très fière d’avoir développé un événement qui se positionne à l’international « et qui a généré énormément de retombées économiques et humaines positives, grâce à une équipe toujours très dévouée. » Si elle adore travailler au développement des activités du Mondial, programmer le concours professionnel pour chacune des éditions et recruter de nouveaux exposants, la partie qui la passionne le plus dans son travail c’est de visiter d’autres festivals et brasseries et de rapporter et partager ses trouvailles. D’ailleurs, elle ne manque pas d’assister à chaque édition en Belgique du Zythos Bier Festival et de la Nuit de la Grande Soif, une soirée arrosée de Lambics et de Gueuzes organisée tous les deux ans.
Portée avant tout par l’agrément, le plus important pour elle c’est de s’amuser au travail. « Les personnes qui travaillent avec et autour de moi doivent pouvoir se réaliser et être heureux dans le cadre de leurs fonctions. » Pour elle, ce n’est pas un plus, mais un must.
Inspirée par des gens inspirants
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