Bières et Plaisirs › Industrie et société › Opinion
Chronique
Des changements à venir
Si vous possédez un permis d’alcool, que vous avez déjà demandé un permis de réunion ou que vous avez déjà organisé un événement, aussi petit qu’il soit, en lien avec l’alcool et le public, vous connaissez la RACJ (Régie des alcools, des courses et des jeux). La Régie, pour les intimes, est un immense paquebot aux couleurs du gouvernement. Au milieu de l’océan, comprendre ici l’appareil gouvernemental, il n’est pas bien gros. Mais à côté de votre bateau, comprendre ici votre entreprise, il crée de la vague. Accrochez-vous bien à la barque, ça peut brasser!
Par Philippe Wouters, . 4 min de lecture.
Une réalité différente
Je ne connais PERSONNE dans le monde des alcools, que ceux-ci soient brasseurs, cidriculteurs, propriétaires de bars, restaurants ou organisateurs d’événements, qui m’ont un jour dit qu’ils aimaient travailler avec la Régie, que c’était facile de travailler avec la Régie ou que celle-ci comprenait les enjeux d’aujourd’hui. J’en connais, par contre, BEAUCOUP qui ont des témoignages rocambolesques à nous raconter. Le laissez-passer A38, ça vous dit quelque chose? Les amateurs de la bande dessinée Astérix et Obélix la comprendront.
Vous l’aurez compris, la RACJ, évolution contemporaine de l’ancienne commission des liqueurs, s’assure que l’alcool au Québec soit vendu en respectant ses lois et règlements. Considérant que le jeu est entièrement contrôlé par l’État et que ça fait bien longtemps qu’il n’y a pas eu de canasson sur une piste de courses au Québec, l’alcool est le dossier principal de la Régie.
Parlons-en des lois et règlements. Quand on parle d’alcool, on parle de permis de producteurs, distributeurs, détaillants, bars, restaurants et bien plus encore. On parle de la Société des alcools du Québec et de ses lois. On parle de règlements municipaux, provinciaux et fédéraux. On débat sur les accords interprovinciaux. Bref, on se soucie d’une réalité de marché qui évolue bien plus rapidement que les amendements dans les lois et règlements sur l’alcool qui ont, fort probablement, 25 à 30 ans de retard.
Des modifications demandées
La suite est réservée aux membres Premium
Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux trois univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.
Aussi dans Bières et Plaisirs
- Un dépanneur du Bas-Saint-Laurent obtient le premier permis de bière en libre-service au Québec Actualité, 21 septembre 2026
- La Foire Brassicole du quartier Saint-Sauveur revient au parc Durocher les 25 et 26 septembre Actualité, 19 septembre 2026
- Beyond the Pale : la microbrasserie d'Ottawa qui a grandi sans cesser de s'amuser Chronique, 19 septembre 2026
- Sur le vif – L’IPA américaine : pas ce que vous pensez ! Vidéo, 18 septembre 2026
- La Grande Coulée souligne sa 10e édition du 18 au 20 septembre au Mont-Orford Actualité, 18 septembre 2026


Commentaires 0
Connectez-vous pour commenter.