Aller au contenu
Plaisirs Média

La bière au Québec depuis 20 ans

Bières et Plaisirs › Brasseries

Chronique

Savoir tirer profil de la magie des levures belges

Par David Sparrow, . 5 min de lecture.

Partager Facebook X LinkedIn WhatsApp Courriel

Benoît Mercier n'est pas parmi les brasseurs les plus excentriques du Québec, pourtant, son brouepub compte parmi les plus réputés de la province et sert depuis quelques années des références en matière de bières d'inspiration belge, notamment avec ses saisons de toutes sortes.

Originaire de la région de Montréal, Benoît Mercier s'est beaucoup promené dans son enfance, notamment sur la Rive-Sud, à Québec, et dans le sud-ouest de Montréal. C'est à Châteauguay qu'il est allé à l'école; il n'a toutefois pas vraiment de port d'attache dans la région.

À l'époque où il découvre la bière, les dépanneurs spécialisés en bières sont inexistants et la SAQ n'offre guère d'alternative. C'est en brassant lui-même qu'il découvre la culture brassicole et en fréquentant des brouepubs aux environs de Saint-Laurent et Mont-Royal, ainsi qu'au Rotterdam Bar & Bistro à Toronto.

Après une douzaine d'années de brassage maison, il se lasse de son emploi en multimédia et décide de mettre en branle un projet maintes fois discuté avec un bon ami; démarrer leur propre brouepub. Tout s'est ainsi décidé en une semaine.

Comment avez-vous commencé à brasser de la bière ?

J'ai commencé à brasser maison pour des raisons économiques surtout et par curiosité également. J'aimais épater mes chums avec des bières et comme cela était avant McAuslan et Boréale, c'était un peu la seule alternative de bière pendant un bout de temps. J'ai joint un club de brasseur amateur peu après. Quand j'ai rencontré Marc Bélanger, il m'a appris à brasser tout grain et je suis encore très reconnaissant envers lui.

La première bière que vous avez brassée ?

Ma première bière tout grain est une Double belge, brassée avec Marc Bélanger. Le tout s'était bien déroulé, mais pour moi c'était mystérieux en raison de Marc qui ne parle pas trop et c'était mon premier contact avec le grain et toutes les étapes à suivre que cela implique.

Ma première au Benelux est une American Lager que je n'avais jamais faite auparavant et j'étais très excité de la faire avec notre nouvel équipement. Ça s'était bien passé aussi, mais c'est un style qui n'est jamais bien reçu par le monde donc ça s'est avéré un « one shot » et on ne l'a jamais refait. Par la suite, on s'est lancé dans les belges...

La suite est réservée aux membres Premium

Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux trois univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.

Devenir membre Premium Déjà membre ? Connectez-vous

Partager Facebook X LinkedIn WhatsApp Courriel Adresse courte : https://plaisirsmedia.com/p/13812

Commentaires 0

  • Aucun commentaire pour l'instant.

Connectez-vous pour commenter.

Aussi dans Bières et Plaisirs

Ajoutez Plaisirs Média à votre écran d'accueil

Le site s'installe comme une application, sans boutique : vos univers, votre carte de membre, vos billets et vos Points Plaisirs d'un toucher, lisibles même sans réseau.

Comment ça marche