Aller au contenu
Plaisirs Média

La bière au Québec depuis 20 ans

Bières et Plaisirs ›

Chronique

Des bibittes dans votre bière?

L’utilisation du terme « bactéries » ne provoque généralement pas de réactions positives chez les gens. On associe plus souvent qu’autrement ce mot à des agents pathogènes et des maladies infectieuses. Mais dans certaines recettes de bières, ces bactéries sont accueillies à bras ouverts et même ajoutées volontairement, contribuant ainsi à l’élaboration de saveurs bien précises.

Par Éric Tremblay, . 6 min de lecture.

Écouter cet article La lecture à voix haute est réservée aux membres Premium.

Des bibittes dans votre bière?
Parc de la Gorge de Coaticook
Partager Facebook X LinkedIn WhatsApp Courriel

Les deux types de bactéries les plus fréquemment utilisées dans le monde brassicoles sont les lactobacilles et les pediococcus. Qu’est-ce que ça mange en hiver ces bibittes-là? Regardons cela ensemble.

Lactobacilles

Les lactobacilles sont des bactéries acidifiantes couramment utilisées dans la bière, mais aussi dans la fermentation de yaourt, de fromage, de vin, de cidre, de kimchi, de cacao et de kéfir. Ses propriétés sont à la fois homofermentaires et hétérofermentaires, c’est-à-dire qu’elles peuvent produire simultanément de l’acide lactique à partir du sucre, du gaz carbonique et de l’éthanol. Par contre, c’est principalement pour l’acidité considérable qu’elle apporte aux bières qu’elles sont reconnues, notamment dans les Berliner Weisse et les Oud Bruin.

La technique de brassage appelée « wort souring » est couramment associée aux lactobacilles, technique qui consiste à ajouter les bactéries directement au moût avant d’ajouter la levure principale, ce qui surira considérablement la bière.

Pediococcus

À l’instar des lactobacilles, les pediococcus sont également des bactéries acidifiantes, principalement utilisées dans les bières de style belge. Ils prennent leur origine de plantes et de fruits et s’expriment généralement dans une fermentation spontanée comme agent acidifiant principal. Contrairement aux lactobacilles, ils tolèrent mieux la présence d’houblons dans la bière.

La suite est réservée aux membres Premium

Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux quatre univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.

Devenir membre Premium Déjà membre ? Connectez-vous

Partager Facebook X LinkedIn WhatsApp Courriel Adresse courte : https://plaisirsmedia.com/p/27060

Sauvegarder pour plus tard Réservé aux membres, gratuit.

Commentaires 0

  • Aucun commentaire pour l'instant.

Connectez-vous pour commenter.

Aussi dans Bières et Plaisirs

Ajoutez Plaisirs Média à votre écran d'accueil

Le site s'installe comme une application, sans boutique : vos univers, votre carte de membre, vos billets et vos Points Plaisirs d'un toucher, lisibles même sans réseau.

Comment ça marche