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Chronique
La distillerie Vice & Vertu : le gin du docteur
Si de plus en plus de distilleries voient le jour au Québec depuis quelques années, très peu sont dirigées par un radiologiste. Pourtant, pour le Dr Franck Sergerie, n’est pas si grand l’écart entre l’imagerie médicale et l’alambic.
Par Jean-François Pilon, . 2 min de lecture.
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« Ça fait longtemps que je suis amateur de spiritueux fins. Je divise désormais tout simplement mon temps entre mes deux passions », répond sans détour le médecin spécialiste de l’Hôtel-Dieu de Lévis.
Comme la plupart des distillateurs du Québec, son but est de faire un whisky artisanal, et il y va par étape. Donc, comme la plupart des autres, il lance d’abord un gin. « J’aime beaucoup le gin, et j’en ai goûté plusieurs, alors j’avais déjà un profil en tête avant de créer celui-ci », annonce le Dr Sergerie.
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