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Une brioche montréalaise à l'assaut de Milan
Les 7 et 8 novembre, Milan couronne les meilleurs panettones du monde. Parmi les finalistes venus de vingt pays, une pâtisserie de Saint-Léonard : Viva panettone, qui tente sa chance pour la troisième fois, cette année avec un panettone au chocolat.
Par La Rédaction, . 4 min de lecture.
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Il y a quelque chose de délicieusement culotté à envoyer une brioche montréalaise se faire juger dans la ville qui l'a inventée. C'est pourtant ce que fera Viva panettone la fin de semaine prochaine. Le pâtissier Éric Goeury, cofondateur de l'entreprise de Saint-Léonard, figure parmi les finalistes de la catégorie chocolat de la Coppa del Mondo del Panettone, dont la finale mondiale se tient les 7 et 8 novembre à l'hôtel Meliá de Milan, selon la liste des finalistes publiée par Cronache Turistiche le 20 octobre 2026.
Jamais deux sans trois
Ce n'est pas un coup d'essai. Viva panettone avait déjà représenté le Canada à Lugano en 2021, puis à Milan en 2024, chaque fois avec Le Signature, son panettone traditionnel aux fruits confits, après avoir remporté les éliminatoires nord-américaines à l'aveugle, rappelait Est Média Montréal au début de 2024. Cette année, l'équipe change de terrain de jeu : c'est Le Tutto Choco, un panettone double chocolat, qui prend l'avion, écrit l'entreprise dans un billet publié le 20 octobre 2026.
La mie cacaotée est parsemée de chocolats d'origine de la chocolaterie Bassan, dont le Ténébris et un lait à 51 %, tous deux médaillés aux International Chocolate Awards de 2023, précise la fiche du produit. Éric Goeury travaille cette recette depuis environ un an, et certaines créations de la maison passent par une dizaine de séries de tests avant d'être arrêtées.
L'Everest de la boulangerie
Pourquoi tant d'efforts pour une brioche? Parce que le panettone est réputé être la viennoiserie la plus difficile du monde à réussir. Chez Viva, tout part d'un levain naturel issu de la famille Morandin, dans le Piémont, et vieux de plus d'un siècle. Il faut ensuite trois fermentations et 72 heures de travail pour obtenir cette mie filante, assez aérienne pour fondre en bouche et assez solide pour porter son propre poids et sa garniture.
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