Aller au contenu
Plaisirs Média

La bière au Québec depuis 20 ans

Bières et Plaisirs › Brasseries

Chronique

La ferme brassicole, un projet agricole avant tout

Acheter local et si possible directement chez le producteur sont des comportements de plus en plus valorisés chez les consommateurs. L’industrie de la bière n’y échappe pas. Vendre une bière qui provient de la ferme, voilà un succès marketing garanti. Pourtant, n’est pas ferme brassicole qui veut.

Par Geneviève Quessy, . 5 min de lecture.

La ferme brassicole, un projet agricole avant tout
Louis Hébert, La Chouape
Partager Facebook X LinkedIn WhatsApp Courriel

Il ne suffit pas de faire des bières dites « fermières », un terme qui réfère à un style de bière bien précis. Brasser de la bière en achetant son orge ou son houblon des producteurs agricoles voisins, aussi louable que ce soit, ne suffit pas non plus pour prétendre au titre de ferme brassicole.

Dans l’expression « ferme brassicole », il y a le mot « ferme », et toute la réalité agricole qui vient avec. Rendons à César ce qui revient à César. Des brasseurs québécois se lèvent chaque matin pour nourrir leurs animaux, semer de l’orge, récolter du houblon, entre deux brassées de bière. Un métier sur mesure, qu’ils se sont inventés eux-mêmes, à la croisée de leurs passions.

La bière, un produit de la terre

« Pour moi, ça a été une façon de reprendre la ferme familiale, mais avec un projet qui me ressemble », explique Alexandre Perreault, de la Ferme du Tarieu de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

En 2019, Alexandre Perreault a décidé d’investir la terre cultivée par sa famille depuis quatre générations pour y implanter une ferme brassicole, qui sera complétée par une distillerie prochainement. Finies les vaches laitières. « Ce qui me manquait avec les vaches, c’est qu’elles ne me répondaient pas quand je leur parlais! Maintenant, je fais ce que j’aime et je n’ai pas l’impression de travailler. »

La production de grandes cultures se poursuit à la Ferme du Tarieu. En cette froide journée de novembre, le fermier brasseur s’apprête à récolter ses champs de maïs grain. «On produit environ 50 tonnes d’orge par année, du triticale, du blé, du houblon. Ce sont 70 à 80 % des ingrédients qui composent nos bières qui proviennent de la ferme », détaille Alexandre Perreault.

La suite est réservée aux membres Premium

Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux trois univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.

Devenir membre Premium Déjà membre ? Connectez-vous

Partager Facebook X LinkedIn WhatsApp Courriel Adresse courte : https://plaisirsmedia.com/p/14812

Commentaires 0

  • Aucun commentaire pour l'instant.

Connectez-vous pour commenter.

Aussi dans Bières et Plaisirs

Ajoutez Plaisirs Média à votre écran d'accueil

Le site s'installe comme une application, sans boutique : vos univers, votre carte de membre, vos billets et vos Points Plaisirs d'un toucher, lisibles même sans réseau.

Comment ça marche