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Chronique
Et si on faisait comme eux…
Chaque fois que je pose le pied quelque part dans le monde, j’ai un réel plaisir à essayer de comprendre les lois et règlements appliqués à la vente d’alcool pour comparer mes observations aux règlements du Québec. En générale, le Québec se dote de lois et de règlements qui permettent la vente d’alcool en gardant un contrôle sur la production, la vente et la consommation, ce qui est tout à fait normal. En revanche, certains assouplissements de règlements permettraient aux brasseries et distilleries de vendre différemment. Et si on modifiait certaines choses…
Par Philippe Wouters, . 3 min de lecture.
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La vente d’alcool et de bières aux particuliers
Quelques amis du milieu de la bière et moi-même avons pour habitude de voyager une fois par année ensemble. L’idée étant d’aller découvrir la culture bière ailleurs et d’associer nos différentes expériences pour mieux comprendre les particularités d’un marché. Nous revenons d’Halifax, capitale de la Nouvelle-Écosse; province canadienne. J’insiste donc sur le fait qu’on est encore au Canada.
Quelques heures avant de prendre notre vol de retour pour Montréal, nous décidons de visiter un salon gastronomique, organisé par un magazine culinaire connu en Atlantique, qui propose les habituels kiosques de produits miracles, de savons qui sentent bon et d’offres touristiques; la période estivale s’en venant à grand pas. Un salon que l’on trouve partout au Canada, y compris au Québec. Bien entendu, de nombreux producteurs alimentaires sont également sur place ainsi que brasseurs et distillateurs de la grande région d’Halifax.
Nous avons dégusté des dizaines de produits et rencontré les artisans. Une pratique courante que l’on trouve, une fois de plus, partout au Canada, y compris au Québec. Mais bonne surprise! À la fin de la conversation on nous propose d’acheter la bouteille de notre choix et de repartir avec elle, sans nous sentir comme le dernier des bootleggers en cavale au temps de la prohibition. Une transaction que l’on trouve peu souvent au pays et surtout pas dans La Belle Province.
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