Chronique
Les algues, une richesse naturelle encore sous-exploitée, et pourtant…
Par Bières et Plaisirs, . 5 min de lecture.
À l’origine de plus de la moitié de la production d’oxygène sur Terre, les algues sont toutefois encore méconnues ou mal aimées du grand public. Pourtant, au Japon, on les consomme abondamment depuis plus de 6000 ans. D’un riche pouvoir nutritionnel et offrant une belle complexité aromatique, les algues ont beaucoup à offrir, aussi bien dans nos assiettes, que dans nos bières!
Origines
Très prisées en Asie, on y consomme des algues depuis des temps immémoriaux. Des traces préhistoriques prouveraient qu’elles y étaient déjà consommées il y a plus de 10 000 ans. Il faut attendre 4000 ans pour que les algues soient mentionnées pour leurs vertus curatives dans d’anciens textes japonais. De même, les chinois ont disserté sur ses vertus médicinales en 2700 avant J.C.; vertus encore considérées dans la Chine moderne. C’est seulement à partir du VIe siècle avant notre ère que l’intérêt gustatif de l’algue sera évoqué dans les écrits. La plante restera cependant réservée à l’élite chinoise pendant un temps.
Démocratisée depuis, l’algue garde une place bien ancrée dans la gastronomie asiatique, où Chine, Japon et Corée sont encore les plus gros consommateurs mondiaux. Moins répandue qu’en Asie, on retrouve par contre l’algue dans la culture culinaire de nombreux autres pays. On la consomme ainsi au Chili depuis plus de 12 000 ans alors qu’en Europe, les vikings, moines anglais du VIe siècle, bretons du XVIIe siècle ou irlandais du XVIIIe siècle eurent tous pour coutume de consommer la plante. Il est rapporté que certains pays d’Afrique auraient eu pour habitude de consommer des algues séchées durant les périodes de disettes depuis des centaines d’année. Aujourd’hui, l’influence de la cuisine asiatique permet aux algues de rayonner à nouveau dans nos assiettes.
La suite est réservée aux membres Premium
Cet article a plus de 30 jours : il fait maintenant partie des archives, réservées aux membres Premium. L’abonnement coûte 30 $ par année et donne accès aux trois univers, aux rabais chez les partenaires et au Concierge Terroir.
Aussi dans Bières et Plaisirs
- Un dépanneur du Bas-Saint-Laurent obtient le premier permis de bière en libre-service au Québec Actualité, 21 septembre 2026
- La Foire Brassicole du quartier Saint-Sauveur revient au parc Durocher les 25 et 26 septembre Actualité, 19 septembre 2026
- Beyond the Pale : la microbrasserie d'Ottawa qui a grandi sans cesser de s'amuser Chronique, 19 septembre 2026
- Sur le vif – L’IPA américaine : pas ce que vous pensez ! Vidéo, 18 septembre 2026
- La Grande Coulée souligne sa 10e édition du 18 au 20 septembre au Mont-Orford Actualité, 18 septembre 2026


Commentaires 0
Connectez-vous pour commenter.