Chronique
La noix de coco dans la bière, une corde de plus à son arc
Par Bières et Plaisirs, . 5 min de lecture.
Considérée comme le couteau suisse du règne végétal, la noix de coco prodigue, à elle seule, une nourriture hautement calorique, une eau potable, des bienfaits médicinaux, une fibre qu’on peut tresser, une coque pouvant faire office de contenant ou même être transformée en charbon. À l’arôme enivrant et possédant une haute complexité aromatique, la noix de coco offre aussi une incroyable polyvalence culinaire. C’est donc normal qu’elle fasse désormais partie des ingrédients chouchous des brasseurs québécois.
Origines
Si son lieu d’origine est encore sujet à controverse, les études les plus récentes estiment que le cocotier proviendrait d’une vaste zone incluant l’Asie du Sud-Est, l’Indonésie, l’Australie, le Sri Lanka, la Nouvelle Guinée et plusieurs groupes d’îles du Pacifique. On aime toutefois penser que la plante serait originaire du Sri Lanka, d’où ses fruits auraient flotté pour aller germer sur les sols sablonneux des plages des îles voisines. Que ce soit « Arbre aux mille usages » en Malaisie, « Arbre de vie » aux Philippines, « Arbre d’abondance en Indonésie » ou « L’arbre qui procure tout le nécessaire à la vie » en Inde, les divers noms du cocotier reflètent son importance et son utilité au quotidien de ces populations. À la fin du 13e siècle, Marco Polo découvrit le fruit durant une de ces expéditions et le ramena en Europe. Çe n’est toutefois qu’en 1674 que le premier spécimen fut présenté à l’Académie Française!
Si on y consomme principalement sa chair, dans les pays tropicaux, on utilise sa tige; le cocotier étant une plante dédié à la production de matériaux de tous les jours ou encore pour servir à isoler de manière thermique ou phonique. Aussi disponible sous forme de charbon actif pour lutter contre les maux de ventre, détoxifier l’organisme, blanchir les dents ou purifier la peau. Mais ce sont ses attraits gustatifs qui la rendent particulièrement intéressante.
À table!
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